Sous la devise « Vos extérieurs méritent le meilleur », l’entreprise Nonet (Jemeppe-sur-Sambre) façonne le cœur des villes et des villages, pour un cadre de vie plus qualitatif, agréable et convivial. Souvent, elle le fait en collaboration avec l’architecte Etienne Cellier (Atelier Paysage, Hamois), spécialiste en la matière. Jean-François Rulkin, Directeur Opérationnel du pôle voiries chez Nonet, et Johan Marchand, conducteur de chantier, évoquent le savoir-faire de leur entreprise au travers de quelques réalisations récentes à Crupet, Hamois, Marloie et un chantier en cours Fosses-la-Ville.
Pour réaliser les projets d’aménagement urbain, Nonet entretient une collaboration régulière depuis plusieurs années avec l’architecte Etienne Cellier. Celui-ci privilégie une approche qualitative, intégrant infiltration des eaux, biodiversité et matériaux locaux comme le bois de chêne ou de mélèze et la pierre naturelle, choisis pour leur durabilité, leur esthétique et leur intégration dans le bâti local.
Jean-François Rulkin : « De tels chantiers sortent de l’ordinaire car ils exigent de notre part une vraie recherche, l’auteur de projet nous poussant hors de notre zone de confort, avec une attention extrême à la qualité, pour nous et pour nos sous-traitants. » L’équipe s’entoure en effet d’artisans locaux avec lesquels elle travaille en confiance. Johan Marchand précise : « Comme Mettet-fer pour la construction métallique et les ouvrages sur mesure en acier Corten, ou TVB à Bastogne pour le bois. » Cette collaboration crée une dynamique locale forte et une cohérence esthétique entre les projets.


Rénovation du centre de Crupet, l’un des plus beaux villages de Wallonie, aménagements paysagers autour d’un parking sur la plaine de Hubinne à Hamois, création d’un parc public avec plaine de jeux sur l’espace Sépul à Marloie, réaménagement de la place du chapitre à Fosses-la-Ville, … chaque chantier présente des défis récurrents, notamment en termes de coordination lors des travaux sur les impétrants (actifs !) ou, dans la phase suivante, entre les différents corps de métier (poseurs de pavés, bétonniers, ferronniers). Des chantiers étendus comme ceux de Crupet ou de Fosses-la-Ville durent environ un an, dont plusieurs mois rien que pour les impétrants.

Des challenges techniques spécifiques s’y ajoutent souvent, comme le souligne Johan Marchand : « A Marloie, des animaux en bois lamellé-collé ont été fabriqués pour les jeux des enfants. A Crupet, nous avons réalisé des murs de soutènement avec des croûtes, c-à-d des pierres taillées dans la roche locale. Nos hommes doivent chaque fois s’adapter. Et il s’agit de respecter au mieux le coup de crayon de l’architecte, fait de courbes. Cela nous change du tracé rectiligne de voiries que nous réalisons habituellement. » Confronté à ces particularités, Nonet et ses sous-traitants se coordonnent, chacun dans le respect du travail de l’autre. Le côté créatif du projet incite souvent tout le monde à se concerter avant même de démarrer les travaux.

Étienne Cellier cherche à créer des lieux que riverains et touristes peuvent se réapproprier : transformer un espace traversé par les voitures en zone piétonne partagée (Crupet), faire d’une prairie une plaine de jeux avec espace de rencontre et jardinières pour les enfants de l’école voisine (Marloie), …
Les équipes de Nonet sont quant à elles connues pour leur gestion à la fois rigoureuse et humaine des chantiers, grâce notamment à une bonne communication avec les riverains. L’objectif est de gérer les attentes, limiter les nuisances et créer une aventure humaine positive.
Jean-François Rulkin conclut : « La gestion des râleurs fait partie intégrante de notre travail. Ce type de chantier est pour nous source d’expériences positives qui apportent de la valeur ajoutée et du sens à notre travail. Avoir réalisé de tels aménagements urbains qualitatifs est humainement plus enrichissant que de rénover une voirie en remplaçant simplement les bordures et le tarmac. Mais l’un comme l’autre font partie de notre cœur de métier. »